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Article test 2017 E1

2017-09-12T16:37:00+00:00

Une étape marathon pour clôturer l’aventure (Jour 1)

Il était une fois dans l’Oued

Le Cap Fémina Aventure 2016 se termine comme il a commencé : par une étape marathon. 300km à parcourir pendant deux jours et en prime, une nuit en bivouac. « Soyez vigilantes et regardez bien l’unik », indique Ludovic Taché, le directeur sportif.  Cap vers le sud à la découverte de paysages authentiques« Nous avons décidé de réaliser ces deux dernières étapes entre copines » rapporte l’équipage 38 (THOMAS KATIA / POMMIER BEATRICE – GIKA QUAD).

Un souffle de liberté

Après quatre jours de baroude dans le désert, le programme de cette épreuve marathon est en réalité un condensé de tout ce qu’elles ont appris depuis le début. Des pistes sableuses, rocailleuses, des petites dunes, des grandes étendues, et le sentiment d’être les reines du  monde.

Les paysages variés qui s’offrent aux Cap’Fées les fascinent autant qu’ils les déroutent. « Il y a beaucoup de traces aujourd’hui, cela nous déboussole pas mal », constate l’équipage 126 (DEGRAVE EMMANUELLE / BEAUCHIERE France – SIPREL). Après avoir emprunté des pistes escarpées et étroites, les filles s’engagent dans une enfilade de petites dunes. Face à cela, les équipages adoptent les bonnes attitudes, preuve qu’elles se font confiance. « On voit des zones de dunes alors on dégonfle un peu les pneus. Désormais on applique plus rapidement les réflexes mécaniques », souligne le 321 (AMBROISE-THOMAS KARINE / TERRIEN KARINE – START ENERGY) à l’arrêt sur le bord de la piste.

Imaginez un peu, des plaines désertiques, cerclées de montagnes. C’est dans ce paysage presque lunaire que s’élancent les Cap’Fées avec un sentiment de liberté incroyable. « On dirait un décor de cinéma », s’émerveille l’équipage 370 (PROUST DELPHINE / FREDERICQUE-ELVERS MAUREEN – CHAMPAGNE LAURENT LEQUART) au passage d’un checkpoint. « On a été un peu seules mais on a bien suivi nos caps et on se retrouve au checkpoint comme il faut, alors je suis contente », sourit l’équipage 197 (QUATREBOEUFS MYRIAM / BAUER MARIE-ANNICK). Au fil des galères dans les dunes, des liens se sont tissés entre elles. Chacune prend soin l’une de l’autre et toutes avancent ensemble. Les paysages splendides défilent de vallées en vallées en direction du mont Tizi N’Guidou.

Après une pause ombragée au coeur de l’auberge de Mharech, les Cap’Fées reprennent le volant pour s’élancer dans la traversée de l’immense Oued Rheris et rejoindre le bivouac.

Le bivouac sous les étoiles

Au creux d’une montagne, se dessinent au loin les premières tentes du bivouac. Pour cette dernière soirée au confins du désert, le temps semble s’être suspendu. Après des heures et des heures à le traverser, à franchir ses dunes ou à s’y perdre, chacune se l’approprie, comme un espace devenu leur. Rapidement, des plaques de désensablage s’improvisent tables à pique-nique et un feu naissant s’invite dans la danse. La musique et les rires rythment cette soirée unique qui marquera à coups sûrs leur mémoire. Lorsque certaines débriefent de la journée, d’autres se composent en bureau des réclamations, mais toujours avec bienveillance.

« Oui, le ton est parfois monté, il y a eu des engueulades entre nous, mais nous sommes toujours là », s’amusent à raconter les deux sœurs de l’équipage 11 (COLIN CLAIRE / COLIN PAULINE (SEQUENCE PRODUCTION). Loin de chez elles mais tellement vivantes, toutes savourent ces derniers instants. « Nous nous sommes rassemblées un peu par région d’origine », indique l’équipage savoyard 201 (BAUD CHRISTINE / MATRAY JOELLE – LEON GROSSE) tout en coupant une tomme de savoie, un véritable clin d’œil local en plein désert ! La soirée promet d’être longue et festive entre ces Cap’Fées qui ne souhaitent pas perdre une miette de leur aventure qui se prolongera bien au-delà des portes du désert.

PAROLES DE CAP’FEES

Équipage 231 (COHEN France-VERONIQUE / SILVESTRE EMMANUELLE – L’ABATTOIR)
« Même si je reviens pour la troisième fois c’est toujours le même plaisir. Le paysage est toujours aussi fabuleux, je ne m’en lasse pas, et puis il y a des nouvelles rencontres »

Équipage 22 (CAYOUETTE SANDRA / BERNIER ANNE)
« Ce sont les difficultés qui font l’aventure et qui composent des souvenirs et des choses à dire »

Équipage 201 (BAUD CHRISTINE / MATRAY JOELLE – LEON GROSSE)
« Le charme de cette aventure, c’est d’être loin de tout »

Équipage 321 (AMBROISE-THOMAS KARINE / TERRIEN KARINE – START ENERGY)
« C’est pour créer de nouveaux liens et rencontrer de nouvelles personnes que l’on est là aussi »

Equipage 353 (LE GUEHENNEC CHRISTELLE / ROINARD LILIANE – ORTIS)
« Je ne suis pas quelqu’un de très sensible, mais lors de la rencontre à l’école avec les enfants j’ai ressenti une grosse émotion. C’était un échange pur et fort »

Équipage 245 (JOUSSEN VEDRINE PASCALE / MERLIN FLORENCE – LES ROCHERS DE MAGUELONE)
« On ne s’attendait pas à gagner l’étape mythique des dunes. Notre entourage nous a fixé un défi ; si on arrive dans le top 10 on a le droit aux profiteroles au chocolat et à du champagne »

Équipage 212 (DENAYER ANNE / POTVIN ISABELLE – EFFICY CRM)
« J’ai appris que l’on pouvait se dépasser physiquement. Dans les dunes, on s’en est bien sorties, alors que nous ne l’avions jamais fait. Finalement quand tu veux, tu peux »

Équipage 381 (TORNER ROXANE / PORTES MAGALI – IRONMAN)
« Je connais déjà le Maroc, mais j’ai toujours un regard nouveau »

Équipage 149 (DE CARVALHO FROUIN ELISABETH / ASSEMAT SOULARD SYLVIE – HONDA)
« On était collègues et depuis ce projet commun nous nous sommes encore plus rapprochées. On se découvre des choses que l’on ne pensait pas l’une de l’autre sur cette aventure. Le Cap Femina a fonctionné un peu comme une thérapie. Avant je doutais de moi et maintenant je vais moins le faire car j’ai vu ce dont j’étais capable »

Équipage 325 (POULAIN KAREN / POULAIN DELPHINE – SUPER U DE NEUILLÉ PONT PIERRE)
« Avec notre association des Gazelles et des Ailes nous soutenons les familles  qui ont  affectées par la mort subite du nourrisson. Le fait de défendre une cause nous donne l’envie de se surpasser pour eux »

Article test 2017 E1 2017-09-12T16:37:00+00:00

Article test 2017 E1

2017-09-05T16:55:50+00:00

Une étape marathon pour clôturer l’aventure (Jour 1)

Il était une fois dans l’Oued

Le Cap Fémina Aventure 2016 se termine comme il a commencé : par une étape marathon. 300km à parcourir pendant deux jours et en prime, une nuit en bivouac. « Soyez vigilantes et regardez bien l’unik », indique Ludovic Taché, le directeur sportif.  Cap vers le sud à la découverte de paysages authentiques« Nous avons décidé de réaliser ces deux dernières étapes entre copines » rapporte l’équipage 38 (THOMAS KATIA / POMMIER BEATRICE – GIKA QUAD).

Un souffle de liberté

Après quatre jours de baroude dans le désert, le programme de cette épreuve marathon est en réalité un condensé de tout ce qu’elles ont appris depuis le début. Des pistes sableuses, rocailleuses, des petites dunes, des grandes étendues, et le sentiment d’être les reines du  monde.

Les paysages variés qui s’offrent aux Cap’Fées les fascinent autant qu’ils les déroutent. « Il y a beaucoup de traces aujourd’hui, cela nous déboussole pas mal », constate l’équipage 126 (DEGRAVE EMMANUELLE / BEAUCHIERE France – SIPREL). Après avoir emprunté des pistes escarpées et étroites, les filles s’engagent dans une enfilade de petites dunes. Face à cela, les équipages adoptent les bonnes attitudes, preuve qu’elles se font confiance. « On voit des zones de dunes alors on dégonfle un peu les pneus. Désormais on applique plus rapidement les réflexes mécaniques », souligne le 321 (AMBROISE-THOMAS KARINE / TERRIEN KARINE – START ENERGY) à l’arrêt sur le bord de la piste.

Imaginez un peu, des plaines désertiques, cerclées de montagnes. C’est dans ce paysage presque lunaire que s’élancent les Cap’Fées avec un sentiment de liberté incroyable. « On dirait un décor de cinéma », s’émerveille l’équipage 370 (PROUST DELPHINE / FREDERICQUE-ELVERS MAUREEN – CHAMPAGNE LAURENT LEQUART) au passage d’un checkpoint. « On a été un peu seules mais on a bien suivi nos caps et on se retrouve au checkpoint comme il faut, alors je suis contente », sourit l’équipage 197 (QUATREBOEUFS MYRIAM / BAUER MARIE-ANNICK). Au fil des galères dans les dunes, des liens se sont tissés entre elles. Chacune prend soin l’une de l’autre et toutes avancent ensemble. Les paysages splendides défilent de vallées en vallées en direction du mont Tizi N’Guidou.

Après une pause ombragée au coeur de l’auberge de Mharech, les Cap’Fées reprennent le volant pour s’élancer dans la traversée de l’immense Oued Rheris et rejoindre le bivouac.

Le bivouac sous les étoiles

Au creux d’une montagne, se dessinent au loin les premières tentes du bivouac. Pour cette dernière soirée au confins du désert, le temps semble s’être suspendu. Après des heures et des heures à le traverser, à franchir ses dunes ou à s’y perdre, chacune se l’approprie, comme un espace devenu leur. Rapidement, des plaques de désensablage s’improvisent tables à pique-nique et un feu naissant s’invite dans la danse. La musique et les rires rythment cette soirée unique qui marquera à coups sûrs leur mémoire. Lorsque certaines débriefent de la journée, d’autres se composent en bureau des réclamations, mais toujours avec bienveillance.

« Oui, le ton est parfois monté, il y a eu des engueulades entre nous, mais nous sommes toujours là », s’amusent à raconter les deux sœurs de l’équipage 11 (COLIN CLAIRE / COLIN PAULINE (SEQUENCE PRODUCTION). Loin de chez elles mais tellement vivantes, toutes savourent ces derniers instants. « Nous nous sommes rassemblées un peu par région d’origine », indique l’équipage savoyard 201 (BAUD CHRISTINE / MATRAY JOELLE – LEON GROSSE) tout en coupant une tomme de savoie, un véritable clin d’œil local en plein désert ! La soirée promet d’être longue et festive entre ces Cap’Fées qui ne souhaitent pas perdre une miette de leur aventure qui se prolongera bien au-delà des portes du désert.

PAROLES DE CAP’FEES

Équipage 231 (COHEN France-VERONIQUE / SILVESTRE EMMANUELLE – L’ABATTOIR)
« Même si je reviens pour la troisième fois c’est toujours le même plaisir. Le paysage est toujours aussi fabuleux, je ne m’en lasse pas, et puis il y a des nouvelles rencontres »

Équipage 22 (CAYOUETTE SANDRA / BERNIER ANNE)
« Ce sont les difficultés qui font l’aventure et qui composent des souvenirs et des choses à dire »

Équipage 201 (BAUD CHRISTINE / MATRAY JOELLE – LEON GROSSE)
« Le charme de cette aventure, c’est d’être loin de tout »

Équipage 321 (AMBROISE-THOMAS KARINE / TERRIEN KARINE – START ENERGY)
« C’est pour créer de nouveaux liens et rencontrer de nouvelles personnes que l’on est là aussi »

Equipage 353 (LE GUEHENNEC CHRISTELLE / ROINARD LILIANE – ORTIS)
« Je ne suis pas quelqu’un de très sensible, mais lors de la rencontre à l’école avec les enfants j’ai ressenti une grosse émotion. C’était un échange pur et fort »

Équipage 245 (JOUSSEN VEDRINE PASCALE / MERLIN FLORENCE – LES ROCHERS DE MAGUELONE)
« On ne s’attendait pas à gagner l’étape mythique des dunes. Notre entourage nous a fixé un défi ; si on arrive dans le top 10 on a le droit aux profiteroles au chocolat et à du champagne »

Équipage 212 (DENAYER ANNE / POTVIN ISABELLE – EFFICY CRM)
« J’ai appris que l’on pouvait se dépasser physiquement. Dans les dunes, on s’en est bien sorties, alors que nous ne l’avions jamais fait. Finalement quand tu veux, tu peux »

Équipage 381 (TORNER ROXANE / PORTES MAGALI – IRONMAN)
« Je connais déjà le Maroc, mais j’ai toujours un regard nouveau »

Équipage 149 (DE CARVALHO FROUIN ELISABETH / ASSEMAT SOULARD SYLVIE – HONDA)
« On était collègues et depuis ce projet commun nous nous sommes encore plus rapprochées. On se découvre des choses que l’on ne pensait pas l’une de l’autre sur cette aventure. Le Cap Femina a fonctionné un peu comme une thérapie. Avant je doutais de moi et maintenant je vais moins le faire car j’ai vu ce dont j’étais capable »

Équipage 325 (POULAIN KAREN / POULAIN DELPHINE – SUPER U DE NEUILLÉ PONT PIERRE)
« Avec notre association des Gazelles et des Ailes nous soutenons les familles  qui ont  affectées par la mort subite du nourrisson. Le fait de défendre une cause nous donne l’envie de se surpasser pour eux »

Article test 2017 E1 2017-09-05T16:55:50+00:00

Article test 2017 E3

2017-09-05T16:56:02+00:00

Une étape marathon pour clôturer l’aventure (Jour 1)

Il était une fois dans l’Oued

Le Cap Fémina Aventure 2016 se termine comme il a commencé : par une étape marathon. 300km à parcourir pendant deux jours et en prime, une nuit en bivouac. « Soyez vigilantes et regardez bien l’unik », indique Ludovic Taché, le directeur sportif.  Cap vers le sud à la découverte de paysages authentiques« Nous avons décidé de réaliser ces deux dernières étapes entre copines » rapporte l’équipage 38 (THOMAS KATIA / POMMIER BEATRICE – GIKA QUAD).

Un souffle de liberté

Après quatre jours de baroude dans le désert, le programme de cette épreuve marathon est en réalité un condensé de tout ce qu’elles ont appris depuis le début. Des pistes sableuses, rocailleuses, des petites dunes, des grandes étendues, et le sentiment d’être les reines du  monde.

Les paysages variés qui s’offrent aux Cap’Fées les fascinent autant qu’ils les déroutent. « Il y a beaucoup de traces aujourd’hui, cela nous déboussole pas mal », constate l’équipage 126 (DEGRAVE EMMANUELLE / BEAUCHIERE France – SIPREL). Après avoir emprunté des pistes escarpées et étroites, les filles s’engagent dans une enfilade de petites dunes. Face à cela, les équipages adoptent les bonnes attitudes, preuve qu’elles se font confiance. « On voit des zones de dunes alors on dégonfle un peu les pneus. Désormais on applique plus rapidement les réflexes mécaniques », souligne le 321 (AMBROISE-THOMAS KARINE / TERRIEN KARINE – START ENERGY) à l’arrêt sur le bord de la piste.

Imaginez un peu, des plaines désertiques, cerclées de montagnes. C’est dans ce paysage presque lunaire que s’élancent les Cap’Fées avec un sentiment de liberté incroyable. « On dirait un décor de cinéma », s’émerveille l’équipage 370 (PROUST DELPHINE / FREDERICQUE-ELVERS MAUREEN – CHAMPAGNE LAURENT LEQUART) au passage d’un checkpoint. « On a été un peu seules mais on a bien suivi nos caps et on se retrouve au checkpoint comme il faut, alors je suis contente », sourit l’équipage 197 (QUATREBOEUFS MYRIAM / BAUER MARIE-ANNICK). Au fil des galères dans les dunes, des liens se sont tissés entre elles. Chacune prend soin l’une de l’autre et toutes avancent ensemble. Les paysages splendides défilent de vallées en vallées en direction du mont Tizi N’Guidou.

Après une pause ombragée au coeur de l’auberge de Mharech, les Cap’Fées reprennent le volant pour s’élancer dans la traversée de l’immense Oued Rheris et rejoindre le bivouac.

Le bivouac sous les étoiles

Au creux d’une montagne, se dessinent au loin les premières tentes du bivouac. Pour cette dernière soirée au confins du désert, le temps semble s’être suspendu. Après des heures et des heures à le traverser, à franchir ses dunes ou à s’y perdre, chacune se l’approprie, comme un espace devenu leur. Rapidement, des plaques de désensablage s’improvisent tables à pique-nique et un feu naissant s’invite dans la danse. La musique et les rires rythment cette soirée unique qui marquera à coups sûrs leur mémoire. Lorsque certaines débriefent de la journée, d’autres se composent en bureau des réclamations, mais toujours avec bienveillance.

« Oui, le ton est parfois monté, il y a eu des engueulades entre nous, mais nous sommes toujours là », s’amusent à raconter les deux sœurs de l’équipage 11 (COLIN CLAIRE / COLIN PAULINE (SEQUENCE PRODUCTION). Loin de chez elles mais tellement vivantes, toutes savourent ces derniers instants. « Nous nous sommes rassemblées un peu par région d’origine », indique l’équipage savoyard 201 (BAUD CHRISTINE / MATRAY JOELLE – LEON GROSSE) tout en coupant une tomme de savoie, un véritable clin d’œil local en plein désert ! La soirée promet d’être longue et festive entre ces Cap’Fées qui ne souhaitent pas perdre une miette de leur aventure qui se prolongera bien au-delà des portes du désert.

PAROLES DE CAP’FEES

Équipage 231 (COHEN France-VERONIQUE / SILVESTRE EMMANUELLE – L’ABATTOIR)
« Même si je reviens pour la troisième fois c’est toujours le même plaisir. Le paysage est toujours aussi fabuleux, je ne m’en lasse pas, et puis il y a des nouvelles rencontres »

Équipage 22 (CAYOUETTE SANDRA / BERNIER ANNE)
« Ce sont les difficultés qui font l’aventure et qui composent des souvenirs et des choses à dire »

Équipage 201 (BAUD CHRISTINE / MATRAY JOELLE – LEON GROSSE)
« Le charme de cette aventure, c’est d’être loin de tout »

Équipage 321 (AMBROISE-THOMAS KARINE / TERRIEN KARINE – START ENERGY)
« C’est pour créer de nouveaux liens et rencontrer de nouvelles personnes que l’on est là aussi »

Equipage 353 (LE GUEHENNEC CHRISTELLE / ROINARD LILIANE – ORTIS)
« Je ne suis pas quelqu’un de très sensible, mais lors de la rencontre à l’école avec les enfants j’ai ressenti une grosse émotion. C’était un échange pur et fort »

Équipage 245 (JOUSSEN VEDRINE PASCALE / MERLIN FLORENCE – LES ROCHERS DE MAGUELONE)
« On ne s’attendait pas à gagner l’étape mythique des dunes. Notre entourage nous a fixé un défi ; si on arrive dans le top 10 on a le droit aux profiteroles au chocolat et à du champagne »

Équipage 212 (DENAYER ANNE / POTVIN ISABELLE – EFFICY CRM)
« J’ai appris que l’on pouvait se dépasser physiquement. Dans les dunes, on s’en est bien sorties, alors que nous ne l’avions jamais fait. Finalement quand tu veux, tu peux »

Équipage 381 (TORNER ROXANE / PORTES MAGALI – IRONMAN)
« Je connais déjà le Maroc, mais j’ai toujours un regard nouveau »

Équipage 149 (DE CARVALHO FROUIN ELISABETH / ASSEMAT SOULARD SYLVIE – HONDA)
« On était collègues et depuis ce projet commun nous nous sommes encore plus rapprochées. On se découvre des choses que l’on ne pensait pas l’une de l’autre sur cette aventure. Le Cap Femina a fonctionné un peu comme une thérapie. Avant je doutais de moi et maintenant je vais moins le faire car j’ai vu ce dont j’étais capable »

Équipage 325 (POULAIN KAREN / POULAIN DELPHINE – SUPER U DE NEUILLÉ PONT PIERRE)
« Avec notre association des Gazelles et des Ailes nous soutenons les familles  qui ont  affectées par la mort subite du nourrisson. Le fait de défendre une cause nous donne l’envie de se surpasser pour eux »

Article test 2017 E3 2017-09-05T16:56:02+00:00

Article test 2017 E3

2017-09-05T16:54:18+00:00

Une étape marathon pour clôturer l’aventure (Jour 1)

Il était une fois dans l’Oued

Le Cap Fémina Aventure 2016 se termine comme il a commencé : par une étape marathon. 300km à parcourir pendant deux jours et en prime, une nuit en bivouac. « Soyez vigilantes et regardez bien l’unik », indique Ludovic Taché, le directeur sportif.  Cap vers le sud à la découverte de paysages authentiques« Nous avons décidé de réaliser ces deux dernières étapes entre copines » rapporte l’équipage 38 (THOMAS KATIA / POMMIER BEATRICE – GIKA QUAD).

Un souffle de liberté

Après quatre jours de baroude dans le désert, le programme de cette épreuve marathon est en réalité un condensé de tout ce qu’elles ont appris depuis le début. Des pistes sableuses, rocailleuses, des petites dunes, des grandes étendues, et le sentiment d’être les reines du  monde.

Les paysages variés qui s’offrent aux Cap’Fées les fascinent autant qu’ils les déroutent. « Il y a beaucoup de traces aujourd’hui, cela nous déboussole pas mal », constate l’équipage 126 (DEGRAVE EMMANUELLE / BEAUCHIERE France – SIPREL). Après avoir emprunté des pistes escarpées et étroites, les filles s’engagent dans une enfilade de petites dunes. Face à cela, les équipages adoptent les bonnes attitudes, preuve qu’elles se font confiance. « On voit des zones de dunes alors on dégonfle un peu les pneus. Désormais on applique plus rapidement les réflexes mécaniques », souligne le 321 (AMBROISE-THOMAS KARINE / TERRIEN KARINE – START ENERGY) à l’arrêt sur le bord de la piste.

Imaginez un peu, des plaines désertiques, cerclées de montagnes. C’est dans ce paysage presque lunaire que s’élancent les Cap’Fées avec un sentiment de liberté incroyable. « On dirait un décor de cinéma », s’émerveille l’équipage 370 (PROUST DELPHINE / FREDERICQUE-ELVERS MAUREEN – CHAMPAGNE LAURENT LEQUART) au passage d’un checkpoint. « On a été un peu seules mais on a bien suivi nos caps et on se retrouve au checkpoint comme il faut, alors je suis contente », sourit l’équipage 197 (QUATREBOEUFS MYRIAM / BAUER MARIE-ANNICK). Au fil des galères dans les dunes, des liens se sont tissés entre elles. Chacune prend soin l’une de l’autre et toutes avancent ensemble. Les paysages splendides défilent de vallées en vallées en direction du mont Tizi N’Guidou.

Après une pause ombragée au coeur de l’auberge de Mharech, les Cap’Fées reprennent le volant pour s’élancer dans la traversée de l’immense Oued Rheris et rejoindre le bivouac.

Le bivouac sous les étoiles

Au creux d’une montagne, se dessinent au loin les premières tentes du bivouac. Pour cette dernière soirée au confins du désert, le temps semble s’être suspendu. Après des heures et des heures à le traverser, à franchir ses dunes ou à s’y perdre, chacune se l’approprie, comme un espace devenu leur. Rapidement, des plaques de désensablage s’improvisent tables à pique-nique et un feu naissant s’invite dans la danse. La musique et les rires rythment cette soirée unique qui marquera à coups sûrs leur mémoire. Lorsque certaines débriefent de la journée, d’autres se composent en bureau des réclamations, mais toujours avec bienveillance.

« Oui, le ton est parfois monté, il y a eu des engueulades entre nous, mais nous sommes toujours là », s’amusent à raconter les deux sœurs de l’équipage 11 (COLIN CLAIRE / COLIN PAULINE (SEQUENCE PRODUCTION). Loin de chez elles mais tellement vivantes, toutes savourent ces derniers instants. « Nous nous sommes rassemblées un peu par région d’origine », indique l’équipage savoyard 201 (BAUD CHRISTINE / MATRAY JOELLE – LEON GROSSE) tout en coupant une tomme de savoie, un véritable clin d’œil local en plein désert ! La soirée promet d’être longue et festive entre ces Cap’Fées qui ne souhaitent pas perdre une miette de leur aventure qui se prolongera bien au-delà des portes du désert.

PAROLES DE CAP’FEES

Équipage 231 (COHEN France-VERONIQUE / SILVESTRE EMMANUELLE – L’ABATTOIR)
« Même si je reviens pour la troisième fois c’est toujours le même plaisir. Le paysage est toujours aussi fabuleux, je ne m’en lasse pas, et puis il y a des nouvelles rencontres »

Équipage 22 (CAYOUETTE SANDRA / BERNIER ANNE)
« Ce sont les difficultés qui font l’aventure et qui composent des souvenirs et des choses à dire »

Équipage 201 (BAUD CHRISTINE / MATRAY JOELLE – LEON GROSSE)
« Le charme de cette aventure, c’est d’être loin de tout »

Équipage 321 (AMBROISE-THOMAS KARINE / TERRIEN KARINE – START ENERGY)
« C’est pour créer de nouveaux liens et rencontrer de nouvelles personnes que l’on est là aussi »

Equipage 353 (LE GUEHENNEC CHRISTELLE / ROINARD LILIANE – ORTIS)
« Je ne suis pas quelqu’un de très sensible, mais lors de la rencontre à l’école avec les enfants j’ai ressenti une grosse émotion. C’était un échange pur et fort »

Équipage 245 (JOUSSEN VEDRINE PASCALE / MERLIN FLORENCE – LES ROCHERS DE MAGUELONE)
« On ne s’attendait pas à gagner l’étape mythique des dunes. Notre entourage nous a fixé un défi ; si on arrive dans le top 10 on a le droit aux profiteroles au chocolat et à du champagne »

Équipage 212 (DENAYER ANNE / POTVIN ISABELLE – EFFICY CRM)
« J’ai appris que l’on pouvait se dépasser physiquement. Dans les dunes, on s’en est bien sorties, alors que nous ne l’avions jamais fait. Finalement quand tu veux, tu peux »

Équipage 381 (TORNER ROXANE / PORTES MAGALI – IRONMAN)
« Je connais déjà le Maroc, mais j’ai toujours un regard nouveau »

Équipage 149 (DE CARVALHO FROUIN ELISABETH / ASSEMAT SOULARD SYLVIE – HONDA)
« On était collègues et depuis ce projet commun nous nous sommes encore plus rapprochées. On se découvre des choses que l’on ne pensait pas l’une de l’autre sur cette aventure. Le Cap Femina a fonctionné un peu comme une thérapie. Avant je doutais de moi et maintenant je vais moins le faire car j’ai vu ce dont j’étais capable »

Équipage 325 (POULAIN KAREN / POULAIN DELPHINE – SUPER U DE NEUILLÉ PONT PIERRE)
« Avec notre association des Gazelles et des Ailes nous soutenons les familles  qui ont  affectées par la mort subite du nourrisson. Le fait de défendre une cause nous donne l’envie de se surpasser pour eux »

Article test 2017 E3 2017-09-05T16:54:18+00:00

Jour 1

2017-08-01T15:45:46+00:00

Reconnaissances terrain sportive : jour 1

Azrou, un point de départ idéal

C’est parti pour les « Recos » comme on a l’habitude de dire dans le jargon des organisateurs. Après avoir récupéré notre voiture à Marrakech, nous prenons la route en direction d’Azrou, une petite bourgade située à 1200m d’altitude dans la province de Meknès, dont le nom signifie « rocher ». Azrou est le point de départ idéal pour démarrer le parcours du Cap Fémina Aventure 2017.

Nous décidons de poser les bagages pour la première nuit à proximité du Parc National d’Ifrane. On devine déjà ces grands arbres majestueux au loin qui feront partie du paysage remarquable durant toute la première étape.

Après une nuit calme et reposante, nous commençons la Reco à partir d’Azrou dans le Moyen Atlas. En effet, les Cap’ Fées dormiront la veille de la première étape à Meknès, point de ralliement de tous les équipages après la traversée de l’Espagne et le passage en bateau du célèbre Détroit de Gibraltar. La course pourra enfin commencer après une nuit de récupération ! Une liaison routière sera nécessaire pour rejoindre le départ de ” la spéciale ” à Azrou  où la toute première ligne de départ de cette 7ème édition les attendra.

Mais revenons à nos Recos !

UNE PREMIÈRE ÉTAPE DANS LE MOYEN ATLAS

Des paysages somptueux qui ne laissent pas indifférents…

Après une nuit paisible dans ce parc naturel Marocain qui abrite la plus grande forêt de cèdres au monde, ce qui frappe de suite au réveil, ce sont ces arbres immenses dominant les vastes étendues qui nous entourent. En effet, le cèdre considéré comme un « trésor national » est le symbole de cet écosystème fragile à protéger.

Pas d’erreur, nous sommes bien au cœur du parc et les paysages qui s’offrent à nous sont exceptionnels. C’est également très vert et il faut profiter de la fraicheur du moment. Parfois, au détour de la piste, nous arrivons sur une immense clairière, très verdoyante et surtout très reposante. Le parc est habité…Mais par qui ? Plusieurs colonies de singes magots y ont élu domicile. Ils ne sont pas du tout craintifs, surtout les plus jeunes qui s’approchent sans vergogne lorsque nous descendons de voiture.

C’est donc dans ce décor majestueux que les Cap’Fées se feront la main à bord de leurs véhicules respectifs.

Durant la deuxième partie de l’étape, la forêt laisse peu à peu la place à des vallées moins arborées où se sont installées des familles de bergers avec leurs nombreux troupeaux de chèvres et de moutons. Sur la fin de l’étape, on perd un peu d’altitude pour tomber nez à nez avec un grand lac. Réserve ornithologique oblige, on a pu observer quelques grands échassiers s’adonner à la pêche.

La journée se termine sous un ciel gris et voilé. On approche du goudron pour reprendre la route en direction de Midelt pour passer la nuit et entamer demain la deuxième journée tôt au lever du soleil.

Jour 1 2017-08-01T15:45:46+00:00

Équipage #253

2017-08-01T15:46:10+00:00

Émilie & Noémie – Team 253

Portrait d’équipage

NOM D’ASSOCIATION : La Mayenne, Terre de Gazelles
EQUIPIERE 1: Émilie BRARD
EQUIPIERE 2 : Noémie BUARD
CATÉGORIE : 4×4
NATIONALITÉS : Française

team 253” Qui sommes nous ?

Émilie, infirmière de 25 ans, dynamique et toujours partante pour de nouvelles aventures ! Elle est celle qui se lancera tête baissée dans les dunes. Elle est accompagnée de Noémie, son acolyte de 31 ans, secrétaire de Mairie, également super motivée par l’aventure et la découverte de nouveaux horizons.
Nous habitons toutes les deux le département de la Mayenne où nous avons grandi dans la même petite commune. Deux tempéraments similaires : caractère déterminé (non non pas têtues …), décidées à aller jusqu’au bout de leur rêves et animer par la même envie de découvrir le Maroc et sa population. Ce qui nous attire également dans le Cap Fémina c’est le challenge personnel et sportif, le défi à relever !!! L’aspect solidaire est aussi très important pour nous, nous souhaitons que notre défi puisse également apporter quelque chose. C’est pourquoi en plus des actions solidaires qui seront menées pendant le Rallye nous avons décidé de mettre en place un partenariat avec l’association « Rêves ». Cette association réalise les rêves des enfants gravement malades afin de leur apporter un peu de bonheur. Nous souhaitons à travers notre action, faire connaitre cette association et tous les éventuels bénéfices lui seront reversés.
Nous sommes d’ores et déjà inscrites pour l’édition 2016 et donc dans les starting block !!! En attendant avec impatience le mois d’octobre nous finalisons la préparation de Jeepy, notre fidèle monture, et tentons de finaliser le budget pour être prêtes au départ !”

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