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Reconnaissances terrain 2017-08-01T15:45:25+00:00

JOURNAL DE BORD

Reconnaissances terrain : Les Rencontres

A savourer sans modération !

Une tradition orientale

Une troisième Rencontre telle une cerise sur le gâteau !

Une rencontre qui vous emmènera aux portes d’un atelier aux milles et une saveur ! 

Il en existe plus d’une soixantaine, aux formes et aux goûts différents !

Utilisées lors de l’Aid, les mariages,le Ramadan ou toutes occasions festives, ces petits écrins sucrés sont de véritables bijoux qui savent se parer de leurs plus beaux atouts pour se rendre irrésistibles ! Ils de dégustent souvent accompagnées d’un bon thé à la menthe.

1er indice : Elles savent se rendre irrésistibles

2ème indice : Elles se manipulent avec précaution

3ème indice : Il y en a pour tous les goûts

Il est bien souvent difficile d’y résister et leur douceur nous réconforte ! Riches en miel, amandes, dattes, noix, pistaches, elles sont un véritable pêcher mignon.

Mais encore un peu de patience et vous découvrirez ces sublimes Rencontres du Cap Fémina Aventure 2017 !

Reconnaissances terrain : Les Rencontres

Une tradition culinaire berbère à l’honneur

Le feu, four traditionnel Marocain

Une deuxième Rencontre qui va vous ouvrir l’appétit !

C’est après l’étape 2, en plein désert, que la deuxième Rencontre aura lieu. Elle vous emmènera aux portes de la cuisine berbère.

Mais au delà de la tradition, il y a tout un savoir-faire !

Rien n’est fait au hasard et il vous faudra suivre la recette à la lettre ! Plusieurs ingrédients seront nécessaires pour réaliser cette recette qui s’effectuera en 2 parties. Les bonnes odeurs seront de la partie et vous aurez plaisir à échanger avec ces femmes et ces hommes qui viendront vous initier à la fabrication d’un plat typique du sud du Maroc.

1er indice : Un feu de bois pas comme les autres !

2ème indice : Une tente berbère pour vous permettre de mettre la main à la pâte

3ème indice : La farine de blé, élément indispensable à la préparation !

Vos papilles seront en fête !

Vous aurez peut-être la joie de goûter à ce plat typique qui est également apprécié lors du Ramadan. Mais lequel ? Réponse en octobre prochain !

Reconnaissances terrain : Les Rencontres

Une première rencontre où l’artisanat est mis à l’honneur

Un art ancestral

 Quelques indices pour les Rencontres 2017 !

La deuxième phase des Reconnaissances terrain pour la partie Rencontres et Action Solidaire est lancée.

Frédéric,Mohamed et Christophe travaillent fort pour vous concocter de belles Rencontres auprès d’une population Marocaine généreuse qui partagera avec vous le temps d’un instant leur savoir-faire ou leur passion sans faux-semblants. Bien sûr, il n’est pas question de vous dévoiler la rencontre dans le détail…mais nous allons vous aiguiller, vous donner quelques pistes.

Pour cette première Rencontre, vous découvrirez des matières, des couleurs et des pièces de qualité réalisées sans modèles, avec des schémas fait à l’œil.

Vous serez surprises de voir ce qui se cache au coeur de cette Kasbah typique plein de charme.

De vrais artistes vous attendent !

1er indice : Plusieurs de vos sens seront en éveil

2ème indice : de l’art fait par des mains de fées

3ème indice : Les motifs pour les créations sont réalisés avec de la laine teintée

Il s’agit d’une vraie entreprise artisanale, où plusieurs femmes travaillent et font perdurer la tradition ancestrale. Cette entreprise en place fait vivre plusieurs familles de la région.

Reconnaissances Terrain: Le parcours 2017

Découvrez le parcours de la 7ème édition du Cap Fémina Aventure

CFA17_Parcours-web

Reconnaissances terrain sportive: jour 5 / jour 6

Une deuxième étape marathon pour l’étape 5 et 6

5h45, on décolle d’Erfoud ce matin pour une liaison routière en direction du nord-ouest pour environ 20 Km. Une fois la piste trouvée, on roule plein sud, 28 degrés à 6h30, la journée promet d’être très chaude, on s’assure que nous avons suffisamment de bouteilles d’eau pour tenir les deux jours à venir puisque ce soir nous dormirons à la belle étoile. On retrouve des paysages un peu semblables à ceux de la fin de l’étape 2, de grands plateaux sablonneux et des regs entourés par des reliefs montagneux.

Sur la 2ème partie de l’étape, on roule toujours en direction du sud, il fait de plus en plus chaud… André sort un accessoire par la fenêtre du 4X4, le compteur indique 55. Je lui demande : « le cap à suivre ? » Non, la température extérieure !! On boit chacun une bouteille d’eau et on reprend notre périple à travers d’immenses plateaux arborés d’acacias de plus en plus nombreux. Ces arbres, il y en a de toutes les tailles et les plus imposants peuvent atteindre 4 mètres de hauteur. Leur forme en parasol procure une zone d’ombre non négligeable à l’heure du repas ou de la pause. Nous on les appelle « salle à manger ».

D’ailleurs, il est midi passé, on navigue encore un peu, il nous reste encore quelques kilomètres à parcourir avant de retrouver le point de bivouac de ce soir. On se cale donc à l’ombre d’un arbre pour la pause déj, on discute des dernières balises à poser. Eric nous propose le café et nous voilà reparti.

Sur le chemin on aperçoit un couple de nomades, on s’arrête échanger un peu avec eux. Quelques chèvres profitent d’un point d’eau pour se rafraichir. On reprend la piste. Demi-tour un peu plus loin et retour à la case précédente du road-book, on prendra finalement la piste un peu plus à gauche. On progresse et on arrive au point de la dernière balise, le décor est somptueux. On check les derniers éléments qui constitueront les détails du road-book et on repart.

C’est bientôt la fin de la journée, on pense parfois qu’on roule dans la savane et on cherche les girafes et rhinocéros, un paysage digne des terres africaines !

Finalement, on arrive au lieu de bivouac de la seconde étape marathon, on plante les tentes à côté des dunettes. Le ciel est dégagé, on dormira ici ce soir, le soleil se couche, le paysage est serein, le vent se calme, plus aucun bruit… c’est la magie du désert.

D’IMMENSES PLATEAUX SABLONNEUX

Dernier jour des Reconnaissances sportives

Dernière étape de cette aventure fabuleuse, Mohamed a préparé le café, André essaye de plier sa tente 2s et on prend la route très tôt, cap à l’ouest.On quitte cet endroit magique et reposant, on remonte dans nos véhicules, on vérifie une dernière que l’on n’a rien oublié sur le terrain.On roule sur de grandes pistes plutôt sablonneuses. Notre ligne de mire, l’oued Rherislégendaire pour beaucoup d’entre nous puisqu’on s’y est déjà ensablés ou perdus… Aujourd’hui, pas de soucis, la piste empruntée est très bien balisée. Elle louvoie entre de grosses herbes à chameaux surmontées de Tamaris, traverse plusieurs lits de l’oued et ressort dans une zone de barcanes (amoncellement de sable dû au vent et formant des petites dunettes en forme de banane). Quel plaisir d’évoluer sur ce terrain, on apprécie conduire dans ce terrain de jeu qui n’appartient qu’au Maroc. On retrouve très vite la piste qui part à l’ouest.

Pour cette fin d’étape, très roulante, nous empruntons des pistes traversant des grands plateaux qui nous conduirons sans soucis au village de fin d’étape. On détermine où sera placée la ligne d’arrivée, celle qui veut dire beaucoup pour les Cap’Fées qui pourront fêter ici-même leur victoire, se laisser aller à leurs émotions et se féliciter d’avoir parcouru autant de chemin. Pour le moment, c’est déjà l’heure des « au-revoir ». On transfère les affaires qui restent au Maroc dans la voiture de Mohamed, on s’embrasse et on se dit à très bientôt, Inchallah, comme on dit ici. Le jour décline et il est temps de rejoindre la route de Zagora en prenant une grosse piste très marquée et très roulante.  Puis direction Marrakech, pour cette fin de mission. On en a pris plein les yeux pendant une semaine mais à chaque foisn nous gardons la même sensation qui nous fait penser à ce proverbe, « Le désert ne se raconte pas, il se vit ».

 Mohamed, Hamid, André et Eric

Reconnaissances terrain sportive : jour 4

La “tant attendue” étape des dunes…

Le réveil sonne, il est 5h30. La journée est dédiée au sable aujourd’hui. Drôle est de constater que tout est couleur sable ici. Après un petit déj enfilé sur le pouce, on se fait un point tous les quatre avant d’embarquer dans nos 4×4. La piste empruntée nous amène au bord de l’Erg Chebbi bordé de quelques auberges plus ou moins imposantes et de quelques bivouacs pré montés.
On croise évidemment des dromadaires en attente de touristes voyageurs pour une petite méhara dans les dunes mais pour nous, la traversée des dunes se fera à bord de nos véhicules pour une adrénaline totalement différente !

Nous y sommes, devant nous ce dresse une majestueuse dune de sable, la plus haute. Un panorama inoubliable s’offre à nous, nous sommes bel et bien dans les dunes du Sahara, drapées d’une couleur jaune et ocre. 10 Km de long du nord au sud et 5km de large d’est en ouest. La plus haute des dunes composant l’Erg culmine à 200 mètres, ce qui fait de cet erg le plus haut d’Afrique du nord.
Quelle vue ! On se dit qu’il est impossible de rouler en voiture dans un endroit pareil, et pourtant, on aperçoit çà et là, quelques traces de roues qui rentrent droit dans le « bac à sable ».

L’ERG CHEBBI, GRANDIOSE

Une étape 4 très prometteuse

De notre côté, on décide de traverser cette montagne de dunes dans sa partie la plus à l’est, laissant sur notre droite les dunes les plus hautes. On s’arrête, on observe, on griffonne quelques caps sur notre feuille et on repart. Un peu plus loin, on se demande s’il ne vaut pas mieux poser une balise sur une dune plus élevée à quelques mètres de là. On garde finalement le point que l’on avait prévu et on repart.

Le parcours dans les dunes se révèle prometteur et on imagine déjà les Cap’Fées roulées ici et là dans cette étendue immense de sable fin. Pour notre équipe de recos, ça passe très bien puisqu’on a dégonflé suffisamment les pneus et les quelques 5 Km sont avalés assez facilement.

Finalement, la matinée avance à grands pas et en quelques heures tous les points du road-book sont calés. Un dernier effort pour sortir de l’erg, plein est et on remonte au nord par des pistes sablonneuses jusqu’à Tisserdimine, petit village typique de la région. C’est dans ce village, entre autres, que les équipes de Cœur de Gazelles ont œuvré lors du dernier Rallye Aïcha des Gazelles. Mohamed et Hamid nous emmène dans une auberge passer la nuit. Après avoir mis au propre nos notes de la journée, on clôture cette 4ème étape des dunes. Quelques bonnes odeurs viennent nous chatouiller les narines, et on entend la voix de Mohamed qui nous invite à passer à table autour d’une bonne omelette berbère. Pas de doute nous sommes bien au Maroc !

 

Reconnaissances terrain sportive : jour 3

Des paysages lunaires…

Nous entamons le 3ème jour de ces Reconnaissances terrain sous un soleil de plomb. La fatigue se fait un peu sentir ce matin. Après un petit déjeuner tranquille à admirer la vue et à faire le point sur le programme du jour, nous voilà prêt tous les 4 pour attaquer la journée. Mohamed et son fils Hamid qui connaissent parfaitement la région nous seront d’une aide précieuse pour définir des points du road book et sécuriser la reconnaissance.

Depuis le bivouac de la veille, on roule sud-est dans un premier temps puis plein sud en se rapprochant peu à peu du grand Erg Chebbi, plus connu sous le nom des Dunes de Merzouga.

Nous traversons toujours des grands plateaux mais les vallées sont plus nombreuses et les reliefs beaucoup plus rapprochés. La roche est foncée, presque noire par moment et à chaque franchissement d’un col montagneux, on découvre une vallée en contrebas. Que les paysages sont variés, même après être venus plusieurs fois au Maroc, nous sommes toujours autant ébahis lorsque nous sommes face à cette nature, ce désert qui surprend à chaque fois. Pour la montée et surtout la descente de ces cols, les vitesses courtes sont de mise. Nous mettons à profit les quelques options mécaniques que nous offre notre 4×4. Les dénivelés sont impressionnants, les paysages « lunaires » nous offrent des vues imprenables et des panoramas exceptionnels.

DÉSERT DE ROCHE NOIRE

Cap vers Rissani

Nous avançons bien et ne rencontrons pas de difficultés particulières, notre équipe est rodée et nous sommes tous calés sur ce que nous avons à faire. Nous faisons un stop rapide dans une petite auberge pour se régaler les papilles, grâce aux connaissances de Mohamed, nous avons droit à une Medfouna, une pizza berbère, un délicieux pain savoureux fourré de viandes, d’épices, d’oignons, d’herbes, d’amandes frites et concassées. Inutile de vous dire que l’on a savouré ce repas mais nous ne tardons pas à reprendre la route.

La journée progresse bien, le soleil est toujours de la partie, notre route s’oriente encore plus au sud. Nous traversons plusieurs plateaux sur quelques kilomètres. S’ensuit la traversée de lacs asséchés tous blancs. Sans lunettes de soleil, il est difficile de délimiter l’horizon. Il est 16h, le soleil chauffe dans l’habitacle de la voiture et les bouteilles d’eau se vident au fur et à mesure que l’on avance. On arrive aux abords de palmeraies verdoyantes pour rejoindre le goudron en direction de Rissani où nous passerons la nuit.

L’étape 3 est bouclée et demain place aux grandes Dunes de Merzouga !

Reconnaissances terrain sportive : jour 2

Des paysages insolites vous attendent

Le réveil a sonné de bonne heure ce matin. Une liaison routière d’un peu plus de 2 heures est nécessaire pour rejoindre Midelt à Errachidia. Nous quittons les reliefs vallonnés du Moyen Atlas pour de nouvelles montagnes. La route contourne la montagne jusqu’à un col à 1900m d’altitude. On descend vers le sud, les paysages évoluent, nous croisons quelques villages avec des vergers d’arbres fruitiers où des agriculteurs y travaillent. Nous passons le célèbre tunnel du Légionnaire juste à l’entrée des Gorges du Ziz. Nous arrivons sur Errachidia dans la région de Drâa Tafilalet, la route que nous prenons longe les oueds bordés de palmiers. Un peu plus loin, on découvre une immense retenue d’eau qui sert à l’irrigation des villages en aval.

Nous quittons la route goudronneuse pour emprunter la piste. C’est l’occasion de faire une halte et de se rafraîchir un peu, la chaleur commence à se faire sentir. Une fois sur la piste, le paysage est tout autre, on roule sur des grands plateaux sablonneux très plats, et les reliefs que l’on aperçoit, paraissent encore très lointains.

Le Moyen Atlas est derrière nous maintenant, la chaleur est installée et le vent s’est invité. Il y a beaucoup moins d’arbres mais quelques oasis entourées de palmiers posés dans des fonds d’oueds asséchés mais où l’eau n’est pas très loin.

Cette grande traversée du désert nous fera approcher des sculptures insolites. Nous traversons un peu plus loin un village avec des jardins verdoyants longeant l’oued. Puis nous reprenons à nouveau un bout de route pour couper et rejoindre un autre point kilométrique. Nous hésitons un instant sur la bonne direction à prendre puis partons sur la droite. Depuis la route, on aperçoit les cônes de déjection des Khettaras, technique ancienne de drainage des eaux souterraines et système d’irrigation souterrain permettant d’amener l’eau sur les zones de cultures.Ce dispositif ancestral inventé par les Perses est utilisé au Maroc depuis le 16ème siècle.

LA PREMIÈRE ÉTAPE MARATHON

Un bivouac sous les étoiles

Nous faisons une petite pause pour admirer la vue et nous croisons quelques enfants très accueillants, souriants et toujours prêts pour la photo souvenir 😊.

En fin de journée, nous roulons sur des pistes traversées par de nombreux lits d’oueds asséchés, ça cogne un peu dans la voiture mais très vite on retrouve des pistes plus lisses et plus roulantes qui nous emmènerons au lieu du bivouac, au bord de dunettes pour passer la nuit. C’est à cet endroit que les Cap’ Fées passeront la première étape marathon sous les étoiles.

On est gâté ce soir par un coucher de soleil exceptionnel sur les dunes, avec des alternances de couleurs : jaune, ocre et rose pour finir en apothéose.

Nous finissons de rédiger quelques détails du futur road-book, nous montons les tentes et nous nous installons à bavarder avec en guise de repas, du pain, du saucisson et un peu de thon à la tomate ! Du bonheur…

Reconnaissances terrain sportive : jour 1

Azrou, un point de départ idéal

C’est parti pour les « Recos » comme on a l’habitude de dire dans le jargon des organisateurs. Après avoir récupéré notre voiture à Marrakech, nous prenons la route en direction d’Azrou, une petite bourgade située à 1200m d’altitude dans la province de Meknès, dont le nom signifie « rocher ». Azrou est le point de départ idéal pour démarrer le parcours du Cap Fémina Aventure 2017.

Nous décidons de poser les bagages pour la première nuit à proximité du Parc National d’Ifrane. On devine déjà ces grands arbres majestueux au loin qui feront partie du paysage remarquable durant toute la première étape.

Après une nuit calme et reposante, nous commençons la Reco à partir d’Azrou dans le Moyen Atlas. En effet, les Cap’ Fées dormiront la veille de la première étape à Meknès, point de ralliement de tous les équipages après la traversée de l’Espagne et le passage en bateau du célèbre Détroit de Gibraltar. La course pourra enfin commencer après une nuit de récupération ! Une liaison routière sera nécessaire pour rejoindre le départ de ” la spéciale ” à Azrou  où la toute première ligne de départ de cette 7ème édition les attendra.

Mais revenons à nos Recos !

UNE PREMIÈRE ÉTAPE DANS LE MOYEN ATLAS

Des paysages somptueux qui ne laissent pas indifférents…

Après une nuit paisible dans ce parc naturel Marocain qui abrite la plus grande forêt de cèdres au monde, ce qui frappe de suite au réveil, ce sont ces arbres immenses dominant les vastes étendues qui nous entourent. En effet, le cèdre considéré comme un « trésor national » est le symbole de cet écosystème fragile à protéger.

Pas d’erreur, nous sommes bien au cœur du parc et les paysages qui s’offrent à nous sont exceptionnels. C’est également très vert et il faut profiter de la fraicheur du moment. Parfois, au détour de la piste, nous arrivons sur une immense clairière, très verdoyante et surtout très reposante. Le parc est habité…Mais par qui ? Plusieurs colonies de singes magots y ont élu domicile. Ils ne sont pas du tout craintifs, surtout les plus jeunes qui s’approchent sans vergogne lorsque nous descendons de voiture.

C’est donc dans ce décor majestueux que les Cap’Fées se feront la main à bord de leurs véhicules respectifs.

Durant la deuxième partie de l’étape, la forêt laisse peu à peu la place à des vallées moins arborées où se sont installées des familles de bergers avec leurs nombreux troupeaux de chèvres et de moutons. Sur la fin de l’étape, on perd un peu d’altitude pour tomber nez à nez avec un grand lac. Réserve ornithologique oblige, on a pu observer quelques grands échassiers s’adonner à la pêche.

La journée se termine sous un ciel gris et voilé. On approche du goudron pour reprendre la route en direction de Midelt pour passer la nuit et entamer demain la deuxième journée tôt au lever du soleil.

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